Jean-Baptiste D.
Vanina a joué le rôle de décodeur pendant l'accouchement de ma femme, entre le côté froid, technique et anxiogène du monde médical et nous, parents néophytes. Elle était devenue mon point d'encrage et je m'en remettais à elle pour mieux saisir les différentes étapes de l'accouchement et les gestes médicaux.
J'ai pu comprendre que la douleur que ressentait Géraldine était une énergie positive. En ce qui me concerne, je ne tenais pas à être présent au moment de l'expulsion. Pendant tout le travail, je partais et je revenais comme je le sentais sans jamais être jugé.
Christelle C.
Lorsque tu nous rendais visite, il y avait de la joie, de la gaieté. Tu étais sincère dans tes paroles, dans tes récits. Tu n'as jamais cherché à nous convaincre de quoi que ce soit et lorsque nous avions des questions sur la naissance, tu n'as pas caché, au contraire, tu étais limpide.
Puis nous t'avons appelée pour nous accompagner à la clinique. C'était rassurant de te savoir là avec nous. [.]
Pendant tout le temps passé à la clinique, tu m'as conseillée, aidée, soutenue et toujours avec beaucoup de douceur et de discrétion. Parfois, tu me caressais le front ou la main. Tu me parlais, mais tout cela avec une grande écoute de ce dont je pouvais avoir envie ou besoin. Parfois, c'était le silence.
Puis, après la naissance, j'avais très froid et tu m'as prise dans tes bras pour me réchauffer. Réchauffer le corps, mais l'âme aussi, comme une mère, comme une amie.
Tu as su t'éclipser pour nous laisser seuls avec Ambre puis revenir et tout cela sans jamais t'imposer, avec beaucoup d'écoute et d'amour.